Avec la participation du comédien Guillaume de Tonquédec

REJOIGNEZ LES CHERCHEURS, DEVENEZ DÉCOUVREUR D’ESPOIR 2020

Nos prochaines victoires contre les maladies neurologiques naîtront d’une rencontre essentielle : celle du talent de nos chercheurs et de votre soutien.

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Maladie d'Alzheimer

RENCONTRE AVEC...
Philippe RAVASSARD, chercheur et responsable scientifique de la plateforme iVector, et Benjamin GALET, post-doctorant
à l’Institut du Cerveau

Une avancée au cœur du projet

Nous avons développé un modèle 3D qui mime des caractéristiques d’un cerveau atteint d’Alzheimer ! Cela va permettre :
  • De tester et valider de nouvelles molécules, notamment celles qui pourraient réparer du tissu cérébral endommagé, en un temps record.
  • D'augmenter les chances que les médicaments efficaces sur ces modèles, le soient aussi chez l’homme.

L'ESPOIR : DES TRAITEMENTS CIBLÉS EN UN TEMPS RECORD

Accélérer la validation de nouveaux traitements, c’est l’espoir pour les patients d’accéder plus tôt à des solutions personnalisées, capables de retarder l’apparition des symptômes et ralentir l’évolution de la maladie.

La maladie a évolué lentement. Jean s’est mis à perdre ses mots, puis la capacité à écrire, un de ses grands plaisirs dans la vie. Par chance, il a encore la mémoire des visages. Notre espoir aujourd’hui ? Que des traitements pour enrayer la maladie soient enfin trouvés. Les chercheurs de l’Institut du Cerveau sont mobilisés, alors nous y croyons !

Nicole, épouse de Jean, 73 ans, atteint de la maladie d’Alzheimer

3 000 000

de personnes concernées (patients et proches) en France

1 personne sur 8

touchée à partir de 80 ans

1 nouveau cas

diagnostiqué toutes les 3 minutes

Sclérose en plaques

RENCONTRE AVEC...
Pr Bruno STANKOFF, neurologue (AP-HP) et co-chef d’équipe de recherche et Mariem HAMZAOUI, doctorante
à l’Institut du Cerveau

Une avancée au cœur du projet

Le développement de l’imagerie TEP-IRM permettant de caractériser les capacités de chaque patient à réparer la myéline, gaine protectrice des neurones endommagée dans cette maladie, et d’identifier une inflammation chronique dans les lésions va nous permettre de :
  • Comprendre et évaluer la phase dégénérative pour traiter de façon précoce avant la dégénérescence des neurones
  • Identifier des biomarqueurs fiables et facilement quantifiables pour mettre en évidence des « profils » de patients
  • Leur proposer de nouveaux traitements précoces, personnalisés et donc plus efficaces

L'ESPOIR : SOIGNER AVANT LA DESTRUCTION DES NEURONES

La perspective de ce projet, c’est l’espoir pour des patients souvent jeunes, de bénéficier d’une prise en charge précoce, personnalisée, leur permettant d’envisager un avenir plus serein.

J’ai 40 ans, je suis maman, épouse, salariée d’une multinationale... et malade de la sclérose en plaques. Je n’ai pas le corps en adéquation avec mes aspirations de vie. Mais j’ai beaucoup d’espoirs car je sais que de grandes découvertes sont entre les mains des chercheurs de l’Institut du Cerveau et qu’elles peuvent aboutir à des traitements innovants !

Anne-Claire, patiente atteinte de la sclérose en plaques

100 000

personnes atteintes en France

2ème cause de handicap

chez l’adulte jeune après les accidents

Entre 20 ans et 40 ans

âge moyen d’apparition des 1ers symptômes

Maladie de Huntington

RENCONTRE AVEC...
Pr Alexandra DURR neurogénéticienne (AP-HP), chercheuse et co-cheffe d’équipe, et Nathalie CARTIER, chercheuse et cheffe d’équipe
à l’Institut du Cerveau

Une avancée au cœur du projet

Le Pr Alexandra Durr et le Dr Sandrine Humbert (Grenoble) ont identifié des anomalies observables chez le fœtus alors que la maladie ne se déclare que vers 30 ans. Ceci évoque un système de compensation du cerveau. Par ailleurs l’équipe de Nathalie Cartier développe une approche de thérapie génique. Les projets de ces 2 équipes ont pour but de :
  • Stopper la maladie en rétablissant l’activité d’un gène fortement impliqué dans la maladie et déficient chez les patients
  • Permettre au cerveau de continuer à compenser les déficits plus longtemps, retardant ainsi l’arrivée des symptômes

L'ESPOIR : RETARDER L’APPARITION DE LA MALADIE

Prolonger le processus de compensation du cerveau, c'est-à-dire retarder l’apparition des symptômes, notamment grâce à la thérapie génique, c’est l’espoir pour les patients de vivre mieux plus longtemps.

Mon père était neurologue à la Pitié-Salpêtrière, ce qui m’a fait découvrir la recherche, et il y a peu, l’existence de la maladie de Huntington. C’est terrible, pour des personnes si jeunes, d’apprendre qu’elles sont porteuses du gène d’une maladie aujourd’hui sans issue. Avec mon don à l’Institut du Cerveau, j’ai espoir que le combat avance contre ces maladies rares.

Bernard, donateur à l’Institut du Cerveau

18 000

personnes sont touchées en France

Entre 30 et 50 ans

âge moyen d’apparition des symptômes et signes cliniques

Dans 10% des cas

la maladie se déclare avant 20 ans

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sont déductibles de l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI)
,
dans la limite de 50 000€ déduits.

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Prévenir

C’est-à-dire retarder l’arrivée des premiers symptômes.

Soulager

C’est-à-dire atténuer ou supprimer les symptômes tels que la perte de mémoire, les troubles du langage, la douleur, l’angoisse, la dépression…

Réparer

C’est-à-dire reconstruire les zones endommagées après une atteinte du système nerveux.

Guérir

C’est-à-dire stopper l’évolution de la maladie et trouver des traitements efficaces.